Lundi 20 décembre 1 20 /12 /Déc 19:42

Il était plus d’une heure du mat quand on est rentré. J’étais crevé, le q explosé, j’avais mal partout.

 

Le Boss m’a envoyé prendre une douche pour enlever tout ce qui restait de cire. L’eau chaude m’a fait du bien.

 

J’espérais qu’on irait se pieuter, mais il ne l’entendait pas ainsi. Il a commencé par m’obliger à lui lécher le cul, avant de me pisser dans la gueule et de se faire sucer. Pour finir, il m’a tiré une dernière fois.

 

Finalement, il m’a menotté dans le dos, et j’ai pu enfin dormir, par terre.

 

Le Boss avait mis le réveil sur 10h00.

 

A son réveil, comme la veille,  il s’est vidé la vessie dans ma gueule, avant de me détacher et de m’envoyer chercher des croissants pour lui.

 

J’ai préparé le ptit déj. Pendant qu’il le prenait, j’étais à genoux à ses pieds, à lui décrasser les panards.

 

« Bon, c’est le bordel. Il est temps que tu fasses le ménage. Mais avant, je vais t’attacher les couilles »

 

Il m’a serré les couilles avec une cordelette dont il fixé l’autre extrémité au collier que je portais autour du cou.

 

J’ai commencé par ranger les différentes pièces, pendant que le Boss prenait une douche. Puis je me suis occupé de la cuisine, j’ai fait les poussières. La salle de bain était une vraie pateaugoire après sa douche.

 

« Pour les chiottes, tu te sers comme d’hab de ta langue, compris la pute ? »

« Oui, Boss »

 

Après avoir remis l’appart d’aplomb, le Boss m’a renvoyé à la cuisine, préparer son repas. Steack frites pour lui, un demi steack pour moi. Je l’ai servi à table.

 

« Toi, à 4 pattes, et tu bouffes dans une gamelle, sans couverts, comme un bon dog »

« Oui, Boss »

 

Après avoir fini le repas, le Boss est parti s’allonger sur le canapé, pendant que je faisais la vaisselle.

 

Quand j’ai eu fini, j’ai été au salon, à 4 pattes, comme je devais le faire, pour lui demander ses ordres.

 

« Chui crevé, je vais roupiller un peu. Toi, tu peux prendre une docuhe, et fais toi un lavement. Après, tu pourras retourner draguer sur le net. Même si t’es à jour de tes coûts d’exploitation, le compteur continue de tourner. Tu as carte blanche pour les tarifs, tâche de prendre de l’avance. Et les plans c’est à la cave. Tu me réveilles au plus tard à 18h30. Pigé, raclure ? »

« Oui, Boss. Merci, Boss »

 

Je me suis remis sur le net. Y avait pas foule, mais j’ai quand même réussi à lever trois mecs. Deux actifs, pas intéressés par un plan sm, mais à 80 €. Une vieille salope qui voulait que je la saute, pour 100.

 

Je suis uniquement passif avec les Mâles, mais si on me l’ordonne, j’ai pas de problème pour servir d’étalon. Je bande au quart de tour et bien dur. J’ai accepté.

 

Les deux mecs qui m’ont baisé, rien de particulier à en dire. Plans rapides, lèche, suce, vaguement travail des nibards, sodo et bye.

 

La salope est venue en dernier. 60taine, tout sauf bandant.

 

On a été à la cave. Les marques que j’avais sur le corps l’excitaient. J’ai joué les mecs, pour une fois. Je l’ai fait se foutre à poil, tout en l’insultant, la traitant de tarlouze, l’obligeant à se mettre à 4 pattes, à ramper, à me lécher les panards, le q.

Je l’aurais bien cogné, mais c’était pas son truc.

Pour finir, je lui ai filé ma bite à sucer.

Malgré son physique plus que moyen, c’était une bonne chienne, bien accro au zob. Elle m’ fait bander, la tapette !!!!

 

Quand j’ai eu la bite bien raide, je l’ai fait s’accroupir,  son q cambré et je l’ai défoncé un max. Il couinait comme une chienne !!!!

 

Après m’être déchargé, je l’ai fait se rhabiller, mais en gardant son slob (un string noir plutôt sexy) comme trophée et je l’ai renvoyé avant de remonter à l’appart.

 

Le Boss était sur le canapé et roupillait.

 

J’ai encore répondu à quelques messages, laissé mon mail à des mecs intéressés (autant garder le contact, vu ce que je devais payer au Boss, j’aurais encore à louer mes trous), puis j’ai été reveiller le Boss.

 

Je lui ai raconté mon aprèm, filé les 260 €. Quand il a appris que j’avais enculé un mec, j’ai eu droit à une raclée, pour avoir joui.

 

J’ai préparé un diner rapide, spaghettis bolognaises, fait la vaisselle et on et parti vers 9h et quart pour aller au boulot. J’étais fringué normal, jean sweat blouson cuir noir.

 

L’entrepôt était pas très loin, 20 minutes en bagnole.

 

Il devait être 21h45 quand on est arrivé. Le Boss m’a ordonné de rester dans la bagnole, le temps que l’équipe du soir se barre et de rentrer vers 10h moins 5, en allant direct aux vestiaires, où il serait.

 

J’ai vu sortir des mecs et d’autres entrer.

 

A 10h moins 5, je suis sorti de la bagnole, j’ai fermé la porte et suis rentré à mon tour dans l’entrepôt.

 

Les vestiaires étaient à gauche. J’y ai été direct.

 

Il y avait le Boss et 9 mecs, un céfran, deux blakos et les autres des rebeux.

 

« Ah, te voilà. Les mecs, je vous présente Christophe, il est là en intérim pour un mois, pour remplacer Hassan »

 

Un de beurs, j’ai appris après que c’était Said, le chef d’équipe, a apostrophé le Boss

 

« Hé, Jacky, tu te fous de nous ? Qu’est ce tu veux que je foute avec lui ? Pour le taff, y me faut des mecs, pas des tapettes. T’as vu son gabarit ? »

 

« Ben faudra faire avec Said. Et c’est pas parce qu’il est pas foutu comme un déménageur qu’il peut pas bosser. Ca sera à toi de t’en occuper. »

 

« Mais là où t’as pas tort, c’est quand tu parles de tapette. Parce que c’en est une. Et une superbonne en plus. Et vous pourrez le tirer autant que vous voudrez, il aime ça »

 

« Et, qu’est ce tu crois, Jacky, on n’est pas des PD »

 

« Je sais que vous avez des couilles. Mais c’est pas parce que vous baisez une tapette que ça fait de vous un PD. Par contre, y a une chose que je sais, c’est que les fiottes, quand il s’agit de sucer ou de se faire enculer, y a pas mieux »

 

« Pourquoi, tu l’as niqué ? »

 

« Et comment, et il m’a complètement asséché les couilles »

 

« Moi, jme suis déjà fait un PD et c’est vrai que c’était bon »

 

« T’as vu, Omar lui il est partant »

 

« Toute façon, Omar, y tire n’importe quoi »

 

« Bon, c’est pas tout ça. Il est là pour bosser, et pour le reste, si vous voulez vous le faire, il est à votre disposition. Il demande que ça.

Et s’il y en a qui veulent commencer tout de suite, comme y a pas trop à charger ce soir, je vous laisse un quart d’heure avant de commencer la taff »

 

« Et Said, je te le confie et file lui les trucs les plus durs. Faut qu’il s’y mette »

 

Omar s’est approché de moi.

 

« Alors, la tapette, t’as envies de goûter à de la queue de black ? »

« Oui, j’adore ça »

« Ben tu vas être servi »

 

Il m’a emmené dans le réfectoire qui était à côté et a commencé par me rouler une pelle, tout en se frottant contre moi. Je sentais sa queue durcir. Et visiblement, le calibre était intéressant.

 

« Déshabille toi, chéri, et montre moi ton petit cul »

 

Je me suis foutu à poil.

 

« Ouahh, c’est quoi toutes ces marques ? Tu t’es fait tabasser ? »

« Oui. Et j’aime ça »

« Putain, les mecs, venez voir »

 

Les autres, y compris le Boss,  nous ont rejoints.

 

« Regardez. Il se fait cogner et il paraît qu’il aime ça »

 

« Oui, je vous l’avez pas dit, mais en plus il est maso. Donc, s’il y en qui veulent casser du PD, vous pourrez vous défouler »

 

Pendant ce temps, je m’étais agenouillé devant Omar et je lui léchais l’emplacement du zob.

 

Il a détaché sa ceinture et a enlevé son fute. Il portait un slob à poche, pas vraiment clean.

Sa teub était en érection et sortait largement du slip.

 

J’ai commencé par lui lécher le gland.

 

« Ouahh, c’est bon. Vas y doucement »

 

« Bouffe moi les couilles, Chéri, j’aime ça »

 

Je lui astiquais la queue, elle était superbe, bien droite et ça sentait bon le Mâle.

Il m’a laissé faire un moment, avant de me forcer à me relever et de me coincer contre la table.

 

J’avais les bras tendus sur la table, le cul cambré, offert.

Je lui ai passé une capote, il l’a mise et m’a enfilé direct.

 

Avec ce que j’avais subi la veille et l’après midi, j’étais bien ouvert.

Ca m’a pas empêché de couiner.

 

Les autres mataient, en se marrant.

 

Omar, lui me défonçait la chatte, bien à fond.

 

Ca a duré un bon moment, je gémissais de plaisir.

Puis il a joui. 

 

Said a sonné la fin du spectacle, en disant qu’il y avait du taff et que les autres, faudrait qu’ils attendent la pause.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par L'esclave - Publié dans : Taff - Communauté : Maitres et esclaves gay
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