Samedi 31 juillet 6 31 /07 /Juil 18:21

Quelques semaines après m'avoir pris définitivement en mains, mon Maître a décidé de me marquer au fer.

 

Avant, il m’avait formaté plusieurs mois à son plaisir.

 

Je lui appartenais déjà, c’est à dire que pour moi la décision de lui offrir mon corps et mes trous était définitive, sans retour en arrière possible.

 

Mais lui n’avait pas encore décidé s’il me conserverait.

 

C’est lorsqu'il a pris sa décision que j’ai été marqué, comme preuve de mon esclavage dorénavant définitif.

 

 

C’est sans doute le truc le plus hard que j’ai connu. En même temps, l’idée d’avoir sur le haut de la cuisse l’initiale du prénom de mon Maître, marquée au fer, m’excitait à fond. Et lui y tenait absolument.

 

C’était le preuve de mon asservissement, des droits qu’il détenait dorénavant sur mon corps, de mon statut de « chose », d’objet qui lui appartenait.

 

 

Je pratiquais le sm hard, extrême, avant d’avoir rencontré mon Maître.

 

Quand je l’ai connu, il avait d'ailleurs moins d’expérience en la matière que moi.

Mais il a très vite appris, en m’utilisant pour faire ses classes.

 

J’avais déjà connu des supplices genre brûlures de clopes, sur les tétons, le torse, les couilles, occasionnellement le gland décalotté. Mais être marqué au fer, je ne savais pas ce que c’était.

 

En même temps, ça me faisait kiffer grave.

 

 

Il avait trouvé une série de fers à marquer le bétail sur ebay. Il y en avait plusieurs, dont un qui était un « M », l’initiale de son prénom.

 

Quand ils sont arrivés, ils étaient tout rouillés.

 

J’ai passé des heures à astiquer celui qui était à son initiale, pour enlever toute la rouille, jusqu’à ce qu’il soit totalement lisse et brillant.

 

 

Le Maître avait organisé une « cérémonie » pour mon asservissement. Il avait invité des potes, dont Karim, auquel il avait prévu d’accorder une « délégation d’exploitation ».

 

C’était un samedi soir, le 13 janvier 2007. Je lui appartenais officiellement depuis le 1er janvier.

 

Il y avait Karim, Nicolas, un domi de Rennes est son bâtard de l’époque (j’ai oublié son prénom), deux autres sado de Nantes, Julien et Manu.

 

Ils sont arrivés vers 19h00. J’étais nu à leur arrivée.

 

Mes ordres étaient clairs : saluer les Mâles, en m’agenouillant devant eux pour leur caresser, sniffer, lécher l’emplacement du zob.

 

On est montés direct au donjon, où j’avais dressé un buffet.

 

Nico a ordonné à sa lope de se foutre en string. C’était un jeune mec, plutôt mignon, imberbe.

 

J’ai servi les apéritifs aux Mâles. La lope et moi n’y avions pas droit.

 

Karim a été le premier à se foutre en slob. Je le connaissais déjà, c'atait un pote du Maître, un jeune rebeu avec qui on avait déjà fait des plans. Un mec superbandant, mais un vrai salaud. C’est pour ça que le Maître avait décidé de lui accorder une délégation d’exploitation sur moi. 

 

Pour chauffer les Mâles, le Maître et Nico ont proposé de commencer par un combat de lopes. Le vaincu devrait servir de sous lope à l’autre.

 

Moi et l’autre bâtard on s’est mutuellement enduit le corps d’huile de massage. A la fin, on avait tous les deux le corps bien luisant et glissant.

 

Les règles étaient simples : tous les coups étaient permis et les coups sous la ceinture encouragés.

 

L’autre PD savait se battre, on s’est agrippé, en se roulant par terre, en essayant chacun d’attaquer les couilles de l’autre. On se griffait, on se mordait. Avec nos corps bien glissants, c’était dur. A un moment l’autre pute a réussi à me filer un coup de genou dans les burnes. J’ai morflé grave, je m’en souviens encore.

 

J’ai réussi de mon côté à le coincer, en lui écrasant le cou avec mon bras et à le prendre par ses couilles à lui, pour les serrer à mort. Il a gueulé mais à quand même réussi à se dégager.

 

Pour nous encourager, le Maître avait distribué des cravaches aux autres Mâles pour qu'ils puissent nous frapper pendant le combat.

 

Comme l’autre bâtard était soumis mais pas sm, le but c’était que ce soit moi le vaincu.

 

Quand j’arrivais à prendre le dessus, le Maître m’envoyait un coup de cravache bien vicieux pour me forcer à lâcher prise.

 

Après une vingtaine de minutes, l’autre salope à réussi à me coincer et à me serrer les couilles. Il les avait bien en mains et serrait à mort. J’ai crié grâce.

 

Il a été déclaré vainqueur.

 

Le Maître a rappelé les règles applicables au vaincu : nous étions tous les deux des bâtards, mais la sous lope (moi) devait obéissance et soumission à tous les Mâles présents ainsi qu’à son vainqueur. Celui-ci pourrait se « venger » sur moi, aurait le droit de me baiser, et, si un des Mâles présent voulait le torturer, il pourrait demander à ce que je le sois à sa place.

 

Pour commencer, j’ai eu droit à la « vengeance » de l’autre tapette.

 

J’ai été attaché sur la croix de saint andré. Il m’a mis des pinces aux tétons et m’a cravaché le torse et le sexe, avant de me frapper les couilles à coups de pied.

 

Après avoir été détaché, j’ai dû m’agenouiller devant lui et faire acte de soumission en adorant sa queue.

 

Les Mâles étaient tous bien chauds. On leur a ensuite servi de bâtards, tous les deux. On passait d’une tige à l’autre, offrant nos couilles, nos tétons, nos gueules.

 

Comme la soirée ne faisait que commencer, les mecs se retenaient de jouir.

 

Après cette première partouze, nous avons fait le service. J'avais préparé le buffet. Moi et l'autre salope servions les Mâles.

 

A un moment, le Maître a pris un plateau de canapés. Il a pissé dessus.  Les autres se marraient. Karim et Nicolas ont fait pareil. Cétait pour la lope et moi.

 

Après que chacun ait suffisamment grignoté, le Maître est passé aux choses sérieuses.

 

J'ai été attaché sur la table d'examen, bien serré, pour que je ne puisse pas bouger. Le Maître m'a attaché les chevilles avec un corde, qu'il a fixée à une poutre, pour me maintenir les jambes en l'air, le cul offert.

 

Il m'a ensuite gazé au poppers, puis ils s'y sont tous mis pour me torturer.

 

Le Maître a commencé par me mettre un écarteur dans la chatte. Le modèle le plus hard, en acier. Bien sûr, il n'était pas question de me le rentrer progressivement : il me l'a mis de force dans le trou. J'ai gueulé. Puis il a m'a écarté le trou au maximum. Ma chatte était béante, offerte aux Mâles.

 

Chacun ensuite s'est défoulé sur moi.

 

J'ai eu droit à la bougie, sur les tétons, le torse, les couilles et bien sûr le gland, aux pinces à seins.

 

L'autre bâtard m'a cravaché le matériel génital, puis Karim m'a planté des aiguilles dans les couilles.

 

Ils m'ont mis des électrodes et ils ont envoyé le jus.

 

Pour finir le Maître a allumé un clope, a tiré quelques taffs et me l'a écrasé dans le cul.

 

Après s'être défoulés sur moi trois quart d'heure environ, ils se sont occupés de l'autre pute.

 

Elle a dû sucer, ils l'ont enculé. De mon côté, j'étais toujours attaché sur la table de travail.

 

Comme la salope couinait un peu trop, Nico a proposé de la punir. Le batard a demandé que ce soit moi qui soit puni à sa place. J'ai eu droit à 10 coups de cravache sur le torse.

 

 

La soirée était déjà bien avancée. Le Maître a proposé de passer aux choses sérieuses.

 

 

 

 

 

 

 

 

Par L'esclave - Publié dans : Tortures - Communauté : Maitres et esclaves gay
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