Mardi 3 août 2 03 /08 /Août 13:16

Il a commencé par m’immobiliser totalement. J’étais attaché sur la table de travail, une corde autour des chevilles reliées à une poutre. Pour m’empêcher de bouger, il m’a d’abord mis une barre d’élongation entre les jambes puis a pris une deuxième corde, qu’il a également attachée à mes chevilles, mais pour la fixer aux pieds de la table. Quoi que je fasse, je ne pouvais plus bouger mes jambes.

 

Il m’a ensuite fait lire à haute voix l’acte de transfert de propriété que j’avais signé, en me demandant de confirmer publiquement que je l’avais signé de mon plein gré et en toute connaissance de cause et que c’était librement que j’avais souhaité devenir son esclave.

 

Ensuite, il a cherché le fer et un réchaud à gaz, qu’il a allumé, avant d’y poser le fer pour le chauffer.

 

Pendant que le fer chauffait, il a roulé un joint, l’a allumé et s’est approché de moi pour me le faire fumer.

 

J’avais toujours les aiguilles en place, l’écarteur qui me déchirait le cul. Mais, malgré la douleur, et en sachant que ce que j’endurais n’était rien par rapport à ce qui m’attendait, j’étais excité à fond. Ma queue était dure, raide.

 

Après le joint, le Maître m’a fait sniffer du poppers, bien à fond.

 

J’étais complètement gazé, à moitié dans les vaps.

 

Il a pris le fer et l’a montré aux autres. Il était rouge vif.

 

Tous les mecs se sont mis autour de la table, pour ne rien  perdre du supplice qui m’attendait.

 

Le Maître a approché le fer du haut de ma cuisse. Je sentais la chaleur, alors qu’il ne m’avait pas encore touché : elle était intense.

 

Il a appliqué le fer sur ma cuisse, juste avant l’aine. J’ai gueulé.

 

Je n’avais jamais eu aussi mal.

 

Le Maître appuyait sur le fer, pour qu’il me brûle bien les chairs, pour que la marque que je porterai dorénavant soit gravée bien profond.

 

Ca sentait la viande brûlée et je hurlais comme un dingue.

 

Ca n’ a pas duré très longtemps, mais j’avais le sentiment que c‘était interminable.

 

Il a fini par retirer le fer.

 

J’étais en larmes.

 

Il m’a immédiatement appliqué une crème anti-brûlures sur la plaie.

 

« Arrête de chialer. Tu es désormais mon esclave. Tu dois être fier de m’offrir ta souffrance »

 

Il a ensuite ordonné à l’autre salope de me branler, après m’avoir enlevé les aiguilles toujours plantées dans mes couilles.

 

Le PD m’a pris le zob en mains et à commencé à me masturber.

 

J’étais excité à un point tel que j’ai joui presque de suite.

 

Il faut dire que ça faisait 3 semaines que je ne m‘étais pas vidé les couilles.

 

« Continue. Je veux que tu lui assèches complètement ses couilles de tapette »

 

La salope m’a branlé pendant près d’une demi heure. Je n’en pouvais plus. Mes couilles et ma bite me faisaient mal et je ne réussissais plus à cracher que quelques gouttes de foutre.

 

« C’est bon. Il doit avoir les couilles complètement à sec. Etale son jus de bâtard sur son torse et détache le. Il est temps qu’on prenne notre pied »

 

La salope m’a enduit le torse de mon foutre et a commencé à me détacher.

 

Une fois libéré de mes liens, j’ai eu de la peine à me lever. J’étais toujours à moitié dans les vapes et j’avais mal partout.

 

Dans un coin du donjon, nous avons un carcan en bois, permettant de m’immobiliser le cou, les poignets et les chevilles, en position debout, le torse à moitié tendu vers l’avant. Le Maître l’utilise soit pour me fouetter soit parfois pour me tirer.

 

Il m’a mis dans le carcan et a brutalement sorti l’élargisseur de mon cul. J’ai gueulé.

 

Puis, j’ai été livré aux mecs présents.

 

Ils me sont tous passé dessus, en commençant par la tapette, Karim et le Maître passant en dernier.

 

En temps normal, me faire baiser m’excite. Mais là, non seulement je souffrais un max, mais en plus j’avais les couilles complètement à sec et j’étais incapable de bander. Mais de toute manière je n’avais pas le choix. Et les mecs étaient tous chauffés à mort. La position n’étais pas confortable pour moi, mais leur permettait de bien m’exploser le cul, tout en me travaillant les tétons ou les burnes.

 

Je ne sais pas combien de temps a duré le viol collectif que j’ai subi. Mais ma chatte était complètement explosée quand le Maître m’a sodomisé.

Il m’a joui dans le cul.

 

« Tu passeras la nuit comme ça. Tu seras à la disposition de tous ceux qui voudront te baiser. On reviendra s’occuper de toi demain »

Par L'esclave - Publié dans : Tortures - Communauté : Maitres et esclaves gay
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