Samedi 17 juillet 6 17 /07 /Juil 14:57

J’ai enfilé en vitesse un mini short en lycra noir, troué au niveau de la chatte et un tshirt moulant et je suis descendu, comme Charles l’avait demandé.

 

Dans cette tenue, j’avais vraiment l’air d’une salope en chaleur, mais j’en avais rien à foutre.

 

La plupart des mecs de l’immeuble savaient que j’étais un bâtard et bon nombre d’entre eux avaient déjà utilisés mes trous, lorsque Karim me faisait tourner.

 

Charles était plutôt pas mal, en jean et chemisette, de bon goût, bien conservé pour son âge. Il avait un sac de voyage avec lui.

 

« J’ai emmené un peu de matos »

 

Dès qu’on a été dans l’ascenseur, il m’a plaqué contre la cloison, a soulevé mon tshirt et m’a fait les tétons d’une main, pendant que de l’autre il me serrait les couilles.

 

Visiblement, il savait ce qu’il voulait.

 

En entrant dans l’appart de Karim, il m’a demandé de me foutre à poil, pendant que lui aussi se déshabillait, ne gardant qu’un slip plutôt sexy. Visiblement, la séance dans l’ascenseur l’avait excité : sa queue sortait du slip, bien raide.

 

« Tiens, les 250 € convenus ; C’est chez toi, ici ? »

« Non, chez un pote de mon Maître »

« Tu es maqué, c’est ton Maître qui te prostitue ? »

« Parfois, mais aujourd’hui c’est le pote auquel il m’a confié »

« Ton Maître est au courant qu’il te loue ? »

« Bien sûr, il lui a accordé une délégation d’exploitation. Il a sur moi les mêmes droits que mon Maître »

« Je vois. Pour commencer je vais t’examiner. Les mains sur la tête. Et écarte les jambes »

 

J’ai obéi.

 

Il s’est approché de moi et a recommencé à me travailler les tétons.

Il me faisait mal, je gémissais doucement, tout en me laissant faire.

 

« Tu est souvent torturé, on dirait, vu les marques que tu as. Ton Maître est dur ? »

« C’est le Maître, il fait ce qu’il juge bon »

« La marque, sur ta cuisse, c’est quoi ? Tu as été brulé au fer ? »

« Oui, c’est l’initiale de son prénom. Pour que les mecs qui me baisent savent que je lui appartiens »

« Je vois. T'as dû morfler»

« Oui, mais aujourd'hui je suis fier de montrer que je suis son esclave »

 

Après mes tétons, il s’est occupé de mes couilles, commençant par les soupeser avant de les serrer, de plus en plus fort.

 

« Tu as de belles couilles, bien pendantes. Ce sera un plaisir de les torturer »

« Mets toi contre le mur, en t’appuyant dessus et cambre toi, que j’examine ta chatte »

 

J’ai obéi. Il a commencé à me doigter, d’abord un, puis deux puis trois doigts.

 

« Tu as le cul bien ouvert mais ferme. Et propre. C’est bien »

« A genoux, et chauffe moi. Tu sais te servir de ta langue, j’espère ? Lèche moi bien, en commençant par mes panards »

Je me suis exécuté, en commençant par lui lécher les pieds, entre les orteils, la plante des pieds, les chevilles puis en remontant doucement, jusqu’à ses cuisses..

 

Une fois au niveau du slob, j’ai fourré ma gueule dessus pour bien le sniffer, avant de le lécher, en passant ma langue sous le tissu pour atteindre ses couilles.

 

« Ca suffit. Tu auras droit à mon sexe plus tard. Continue de remonter le long de mon corps »

 

Je lui léchais le torse, les seins pour finir par les aisselles. Il m’a agrippé par les cheveux, m’a tiré la langue en arrière et m’a roulé une pelle.

 

« Tu m’a l’air d’une bonne salope. On va pouvoir s’amuser ensemble »

« Reste à voir comment tu te comportes sous les coups. Remets toi à genoux »

 

Pendant que je m’exécutais, il a sorti une cravache de son sac et a commencé à me frapper sur le dos.

 

Il m’a filé une dizaine de coups.

 

« Tu encaisses bien. Voyons comment tu te comportes quand on te fouette le sexe. Couche toi sur le dos »

 

J’ai obéi, ça m’a valu une dizaine de coups supplémentaires, sur la queue et les couilles.

 

« Test concluant. Le pieu, il est où ? On sera plus à l’aise »

 

Je l’ai emmené dans la piaule de Karim.

 

Il m’a ordonné de m’allonger sur le dos, a sorti des liens et m’a attaché en croix sur le lit, en veillant à bien m’écarteler. Puis, il m’a gazé au poppers, avant de me baillonner.

 

Il a pris une cordelette dans son sac et m’attaché les couilles, hyperserré, avant de fixer l’autre bout de la cordelette aux barreaux du lit, en la tendant au max. J’avais les couilles étirées à fond. Puis, il m’a mis des pinces aux tétons et a sorti une bougie de son sac.

 

Pendant que le cire commençait à fondre, il s’est mis en retrait, pour me mater.

 

« Tu es superbe comme ça »

 

Il m’a re-poppérisé et a pris la bougie, faisant couler la cire chaude d’abord sur les mes tétons, jusqu’à ce qu’ils en soient totalement couverts, puis sur le torse, enfin la bite et les couilles.

 

Pour finir, il a pris ma queue, m’a décalotté et m’a fait couler de la cire sur le gland.

 

Je gémissais. J’avais mal. Mais j’étais là pour ça.

 

 

Après m’avoir bien torturé de la sorte, il m’a enlevé le bâillon et s’est  mis à 4 pattes sur moi.

 

« Sers toi de ta bouche. Lèche moi le slip, bien à fond, je veux qu’il soit mouillé »

 

Pour me faciliter la tâche, il est rapproché, me collant son slob sur la gueule.

 

Il était propre, mais sentait quand même le Mâle. Il bandait comme un fou et je sentais sa mouille.

 

« Enlève moi le slip, maintenant »

« J’y arrive pas »

« Sers toi de ta bouche et de tes dents »

 

J’ai relevé la tête et après quelques tentatives, j’ai réussi à lui baisser son slob.

 

« Tu vois, que tu y arrives. Maintenant, suce »

 

J’ai réussi à le prendre en bouche, il a bougé un peu pour bien me pénétrer la gueule et j’ai commencé à le sucer.

 

Après quelques minutes, il s’est retiré.

 

« C’est bien, on va passer aux choses sérieuses maintenant »

 

Il a repris sa cravache et a commencé à me cingler. Le torse, le ventre, les cuisses puis le sexe.

 

Il frappait pour de bon, pour faire mal.

 

« Les PD, c’est comme ça qu’on doit les traiter. Tu as l’habitude, je suppose ? »

« Oui, Monsieur, et je suis là pour ça »

 

Enfin, il s’est arrêté de cogner et m’a détaché.

 

« Tu as des godes ? Montre les »

 

Karim en avait plusieurs et le Maître m’avait fait prendre du matos également.

 

J’en avais un gros, gonflable. C’est celui qu’il a choisi.

 

« Ton cul doit être suffisamment souple pour qu’on ne prenne pas de gel. On va essayer comme ça. Reprends du poppers, ça tu y a droit »

 

Il a réussi à me l’enfoncer dans le cul a la troisième ou quatrième tentative et il a commencé à le gonfler.

 

J’avais le cul a la limite d’exploser.

 

"Bien, maintenant couche toi sur le dos. Et garde le gode dans le cul."

 

Il n'y avait aucune chance que je ne le garde pas. Le gode était gonflé à bloc et remplissait complètement ma chatte. Je me suis mis sur le dos.

 

Charles s'est assis sur ma gueule.

"Maintenant, tu vas me bouffer le cul. Lèche bien, et pénètre moi avec ta langue. J'aime ça"

 

Je me suis exécuté. Son cul était clean. Je lui léchais le trou, aspirais sa chatte, le pénétrait bien à fond avec ma langue.

 

"Caresse moi les couilles en même temps"

 

Visiblement, il aimait ça. Ses couilles était dures et il bandait comme un malade.

 

Il m'a fait bouffer sa chatte une dizaine de minutes, puis s'est relevé.

 

"Il est temps que je me vide les couilles"

 

Il a dégonflé le gode à moitié puis me l'a retiré en force. J'ai gueulé.

 

"A 4 pattes sur le lit, file moi ton cul"

 

Il a enfilé une capote et m'a pris. Il n'a au aucun mal à me pénétrer.

 

Une fois en moi, il m'a fait m'allonger sur le ventre, tout en me travaillant les tétons et a commencé à me limer.

 

Il m'a baisé un bon moment, puis je l'ai senti se tendre, il a gémi et joui.

 

Il s'est retiré, à enlevé la capote.

 

"Putain, on peut dire que tu es une bonne salope".

"Merci, Monsieur".

 

J'étais en nage, lui aussi. Je lui ai proposé de prendre une douche et demandé s'il voulait boire quelque chose.

 

"Un café, expresso si tu as, et un verre d'eau"

 

Pendant qu'il prenait sa douche, je nous ai préparé un expresso.

 

On l'a bu ensenble.

 

"Tu fais souvent la pute ? Pour ton Maître ? Le mec dont tu m'as parlé, Karim, c'est qui ?"

"Un pote du Maître. Il me confie à lui de temps en temps. Je fais aussi la pute pour mon Maître, mais occasionnellement. Ca l'excite. Karim, lui, c'est le fric qu'il veut"

 

"Je vois. En tout cas, j'ai rarement autant pris mon pied. Si ton Maître ou Karim veulent de nouveau te louer, je suis partant. Et tu peux dire à ton Maître qu'il a de la chance. Comme bâtard, tu es au top"

 

"C'est moi qui ai de la chance, de lui appartenir".

 

"Tu veux une dernière gâterie avant de partir ?"

"Gratos ?"

"Evidemment" 

 

Je l'ai repris en bouche. Il a rebandé quasi de suite. Je l'ai sucé un moment, puis il m'a giclé dessus.

 

Il était un peu plus de 2 heures.

 

J'en était à 440 €.

Par L'esclave - Publié dans : Karim - Communauté : Maitres et esclaves gay
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